" PATCHWORK" (Version CD- 2004)

 

La génèse de "PATCHWORK" /

Concept / Clés

 

CD 1 (le monde) 64'35"

CD 2 (desincarnation progressive) 56'

 

Paroles des chansons

 

 

Ce sont les autres qui en parlent le mieux :

" Loin de Silerêves l'idée de laisser béton. Patchwork est né comme une synthèse de ses travaux sur une bonne vingtaine d'années. En est extrait ce titre intitulé « Asphalte, béton noir » qui est déjà un tube au ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire ou du moins qui devrait l'être !En effet la musique de Silerêves est un amalgame. Il est dommage de l'appréhender par petits extraits. Elle fait un tout, la signature est forte et originale. Le discours cohérent. On peut s'en rendre compte en écoutant une série de titres sur le radioblog du site de Silerêves. Il manie souvent l'humour et le deuxième degré, l'autodérision, la couille dans le potage. Vous m'excuserez pour cet écart de langage, mais il résume assez bien ce qu'est le poil à gratter Silerêves, grain de sable dans la production musicale hexagonale bien huilée. Silerêves n'a que faire de la recherche de la perfection , il a plutôt à faire avec ses approximations, les détournant pour en faire, non pas un défaut mais une qualité. Les dissonances ne lui font pas peur, la vie n'est-elle pas elle même souvent dissonante ? Pour en revenir à ce titre, il est plus tragique, il porte plus de désespoir que d'auto dérision. Sa mélodie va vous coller au cervelet mais également ses mots qui nous secouent dans notre condition d'êtres humains conscients du temps qui passe jusqu'au ciel métaphorique. Qu'y a-t-il au bout de la route ?" MUSICIEN.BIZ

"Silereves ne s'interdit rien, c'est même l'une des clefs de sa formidable créativité. Reprendre le texte d'un ancien titre, le repasser à la moulinette des mots pour lui accorder une nouvelle jeunesse ne l'effraie pas. L'idée est excellente… Ainsi, “Une poussière dans l'infini” issu de l'album Patchwork devient-il “Poussiere”. La musique lancinante de la première version laisse place ici à un titre au rythme plus enlevé, aux arrangements fleurant bon les Doors de la grande époque. Certains y retrouveront peut-être même une atmosphère à la Manset. Le traitement (très original) de la voix, peut-être? Le texte a également évolué. Le maître-mot (absent de la première version) devenant “Vanité”, vision à la fois sombre et lucide d'une humanité ethnocentriste, inconsciente du peu de place qu'elle occupe dans l'univers, voire dans le temps.Après “Où est passé mon pull?” voici donc une nouvelle question existentielle abordée par Silereves, et de fort belle manière" E.Parmentier

"Se replonger dans l'écoute du double album "Patchwork" de Silerêves surprend l'auditeur qui a écouté ses deux émissions dans le lab de DBC. Silerêves est fidèle à son théâtre d'ombres, à ses musiques diaphanes dans lesquelles il fond sa voix, joue avec les effets, colle les sons et use de bruitages. Le lab de Silerêves est déjà là, tout comme "Patchwork" est dans le lab. Un harmonica plaintif magnifiquement joué par Antoine Le Roux, une voix usée pour avoir supporté cette petite ville au milieu de nulle part où on l'imagine bien vivre, ou plus apaisée sur certains titres, souvent sous mixée, pudiquement sans doute, et des questions existentielles sans réponse. Mais le questionnement n'est-il pas plus intéressant que les réponses hasardeuses que l'on pourrait lui apporter ? Les obsessions de l'humain sont là , dans les mots, dans les titres ("Dieu vient quand il pleut") pudiquement enveloppées dans une touche d'humour. Des titres simples et riches, colorés de folk planante , parfois un peu electro ("Alem"), parfois expérimentaux mais sans snobisme ni prétention juste pour le fun. Silerêves y fait montre de créativité, de ses qualités de tisseur d'atmosphères. Rien ne pourrait être plus vrai que quand Silerêves dans "Le monde" nous dit qu'il voudrait "écrire une chanson pour qu'on voie le fond de son âme" . Un disque touchant par un personnage touchant. Partez à sa rencontre, vous m'en direz des nouvelles". MUSICEN.BIZ

"Une poussière dans l'infini...Silerêves est un cauchemar commercial. Imaginez un type qui vous sort un double cd de 34 plages. Un cd qui part dans tous les sens, laissant libre court à une créativité indomptée, un type qui vous sussure qu'il n'est qu'une poussière dans l'infini dans des "chansons" sans refrain. Pas glamour tout ça. Sûrement pas le hit de l'été, mais est-ce vraiment important ?Sacrilège ! Commettons le sacrilège d'isoler le septième titre du premier CD : Une poussière dans l'infini sur lequel Sil (Silerêves, vous suivez pas ou quoi ?) se drape dans le spleen automnal du songwriter qui sur deux accords touche votre corde sensible pour vous conter les difficultés d'être. Une chanson pour jours de pluie, pour mâcher et remâcher les joies de la solitude. Too bad ! mais si beau !" MUSICIEN.BIZ

Silereves, c'est une musicien bidouilleur bruiteur avec un lourd passé. La musique de Silereves n'est à l'évidence pas de celle que l'on qualifierait de facile.
Entre expérimentation, dissonances et autre joyeux bordel organisé, son album Patchwork est surprenant à plus d'un titre. SUCREPOP

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